Sorties en janvier

Le Panthéon et goûter chez Dalloyau

Visite guidée - Mardi 17 janvier 2017 - Départ : 12h30 - 54 €

2 017 pantheonUn lieu consacré à la mémoire des hommes et des femmes qui ont crée les points d'appui de l'Histoire française depuis la Révolution.

Chef-d'œuvre de Soufflot (1713-1780) et ancienne église, le Panthéon est devenu à la Révolution la nécropole des grands hommes. En créant une architecture religieuse exemplaire, Soufflot répondait au vœu de Louis XV de glorifier dignement la monarchie en la personne de sainte Geneviève, patronne de Paris, à laquelle était dédié l'édifice.

En 1791, la Révolution laïcise le monument qui devient Panthéon national. Au XIXè siècle, il reçoit, au gré des régimes successifs, une affectation tantôt religieuse, tantôt patriotique. Depuis 1885, date de la panthéonisation de Victor Hugo, l'édifice est devenu le lieu où reposent les grands hommes de la patrie : Voltaire, Rousseau, Zola, Pierre et Marie Curie…

La visite sera suivie d'un goûter chez Dalloyau, officier de bouche depuis 1682 sous Louis XIV. Vous pourrez déguster le fameux Opéra, élément mythique de la pâtisserie française créé par Dalloyau en 1955, accompagné d'une boisson chaude (café, thé ou chocolat chaud).

Informations : www.paris-pantheon.fr – www.dalloyau.fr

Balade à pied dans le métro

Visite guidée - Dimanche 22 janvier 2017 - Départ : 13h30 - 27 €

2 017 metroLe métro a fêté ses cent ans en 2000. Il transporte aujourd’hui quotidiennement 3 millions et demi de voyageurs mais reste au fond trop méconnu.

Si vous avez toujours rêvé de connaître le métropolitain, son histoire, son patrimoine, l’occasion vous est offerte de partir à la découverte de ce vaste réseau. Au milieu des voyageurs anonymes, un guide vous fera visiter le métro.

Vous découvrirez l'histoire de l'aménagement des stations, de 1900 à nos jours, aériennes comme souterraines, ainsi que l'esthétique des accès aux stations, créés par Hector Guimard, représentant le mieux connu de l'épopée de « l'Art Nouveau ».

Prévoir individuellement un titre de transport valable (billet ou abonnement).
Pièce d'identité obligatoire.

La Bibliothèque centrale

Visite guidée - Mercredi 25 janvier 2017 - Départ : 13h15 - 20 €

2 017 biblio centraleCe bâtiment, construit pour abriter les archives du ministère des Affaires étrangères de Louis XV, conserve intacte la galerie d'apparat qui devait manifester les succès diplomatiques de la France.

C'est ainsi que les traités qui mirent fin à la guerre d'Indépendance américaine en 1783 y furent négociés. La France, en effet, avait joué un rôle décisif dans la victoire américaine.

Dans ce décor somptueux, vous pourrez admirer les vieux ouvrages de la bibliothèque municipale, l'une des plus riches de France. 

La barbe... au Louvre

Visite guidée - Vendredi 27 janvier 2017 - Départ : 9h45 - 42,50 €

2 017 louvreLa barbe, comme toutes les pratiques liées au corps, est une mode changeante selon les lieux et les époques. Plusieurs études récentes ont décortiqué ses évolutions et ses significations au fil du temps. Ce parcours pileux mais pas barbant dans les salles des objets d’art du Louvre se propose de vous faire revivre l’étonnante histoire de la barbe, du Moyen-âge au XVIIe siècle.

Au Moyen-âge, la barbe est ambivalente. Vitraux, ivoires et objets d’orfèvrerie montrent les apôtres barbus, sauf Saint Jean. Pourtant, les moines d’Occident, à la recherche de l’idéal apostolique, sont impérativement glabres. Quant au Christ, il est représenté tantôt avec, tantôt sans barbe. À une époque où rien n’est innocent dans ces images religieuses, l’imprécision peut étonner. Mêmes curiosités dans le domaine profane. Charlemagne portait-il vraiment une barbe (fleurie) ? À la fin du Moyen-âge, pourquoi ne venait-il à aucun homme de condition l’idée de s’en laisser pousser une ? La barbe, loin d’être une simple question esthétique, est liée à des enjeux sociaux, intellectuels et religieux complexes.

Elle fait un retour en force à la Renaissance. Elle ne relève pas de la recherche de la beauté (préoccupation alors exclusivement féminine) mais d’une volonté de manifester force et puissance. L’homme doit impressionner plus que séduire. Sans être l’inventeur de cette mode, François 1er a sans doute beaucoup contribué à la diffuser. Émaux, faïences ou bronzes de l’époque en témoignent. Le XVIe siècle avançant, la barbe se prête à tous les raffinements, mettant à rude épreuve le savoir-faire des barbiers. Mais au milieu du XVIIe siècle, le barbu devient barbon, l’idéal masculin évolue et le poil disparaît des visages pour deux siècles.

Informations : www.louvre.fr